Une source économique

Durant toute leur croissance, les arbres nécessitent d’une attention toute particulière, car il est nécessaire, durant cette période, de les préserver des agressions extérieures : pour cela, il faut les tailler, les surveiller, et les accompagner ainsi jusqu’à leur fin de vie.

On ne perd pas de rendement, et les contraintes ne s’accentuent pas pour autant en agroforesterie. L’arbre est un véritable outils de régulation pour mes cultures céréalières et m’apporte beaucoup plus de ce que l’on peut imaginer.



Dans 40 ans (pour les plus précoces) et 60 ans pour la plupart, les noyers seront prélevés et généreront ainsi du travail (extraction - sciage - transformations etc.)



Ainsi petit à petit, tout en aidant la nature et en continuant mon principal métier, je constitue un capital pour ma descendance.

L’agroforesterie est une seconde culture sur un même champ. Elle représente aussi 2 revenus, donc la constitution d’un placement pour les aléas ou les investissements de demain.